Urgence 24/7(514) 835-2108

Gestion parasitaire pour propriétaires et gestionnaires d'immeubles

Vos obligations légales, ce que couvre un traitement coordonné multi-logements, et la documentation qui vous protège devant un inspecteur, le Tribunal administratif du logement ou un acheteur.

Permis d'entreprise C5 nº 402574504 · Applicateurs certifiés CD5 · Immeubles locatifs, copropriétés et parcs immobiliers

Infestation active ? N'attendez pas — un technicien certifié intervient sous 4 heures, 24/7.

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Qui paie, qui fait quoi

La question qui revient dans presque chaque appel de propriétaire — et celle sur laquelle circulent le plus d'informations fausses.

Le propriétaire est-il obligé de payer l'extermination ?

Oui, en règle générale. L'article 1854 du Code civil du Québec oblige le locateur à délivrer un logement en bon état d'habitabilité et à l'y maintenir pendant toute la durée du bail (article 1910). Une infestation constitue une atteinte à l'habitabilité : les frais d'extermination lui incombent, même lorsque l'origine de l'infestation ne peut pas être établie. Une clause de bail qui transfère cette obligation au locataire est sans effet.

Que doit faire le locataire de son côté ?

Le locataire doit signaler l'infestation dans un délai raisonnable, donner accès au logement pour l'inspection et le traitement, et préparer les lieux selon les consignes remises. Un locataire qui refuse l'accès ou ne prépare pas son logement peut se voir reprocher le retard ou l'échec du traitement. C'est pourquoi nous remettons systématiquement des avis de préparation écrits et datés : ils constituent votre preuve que la consigne a bien été transmise.

Que dit le règlement de la Ville de Montréal ?

Le Règlement sur la salubrité, l'entretien et la sécurité des logements (03-096) interdit la présence de vermine dans un logement et impose au propriétaire de faire appel à un exterminateur détenteur d'un permis valide. Les inspecteurs municipaux peuvent émettre des constats d'infraction et exiger un rapport d'intervention. Notre permis d'entreprise C5 nº 402574504 et les certificats CD5 de nos applicateurs figurent sur chaque rapport que nous remettons.

En copropriété, qui prend en charge quoi ?

Cela dépend de la déclaration de copropriété, mais la répartition usuelle est la suivante : les parties privatives relèvent du copropriétaire, les parties communes (corridors, buanderie, gaines techniques, stationnement) relèvent du syndicat. Comme les nuisibles circulent entre unités, une intervention limitée à une seule partie privative échoue presque toujours. La coordination de l'inspection des unités contiguës relève du syndicat, et c'est lui qui doit la déclencher.

Faut-il consigner les traitements au carnet d'entretien ?

Oui pour les copropriétés. Le carnet d'entretien obligatoire (article 1070.2 du Code civil) doit consigner les interventions d'entretien préventif et correctif de l'immeuble, ce qui inclut la gestion parasitaire : date, secteur traité, produits utilisés, technicien. Un syndicat qui dissimule un historique d'infestation lors d'une vente s'expose à des recours de l'acheteur. Nos rapports sont formatés pour être versés directement au carnet.

Information générale à jour en juillet 2026, fournie par une entreprise d'extermination et non par un cabinet juridique. Pour un litige en cours, adressez-vous au Tribunal administratif du logement ou à un conseiller juridique.

Quatre situations, quatre réponses

Un locataire signale des punaises de lit dans un immeuble de 12 logements.

Ne traitez pas uniquement ce logement. Nous inspectons les unités contiguës et la buanderie commune — c'est là que les punaises passent d'un logement à l'autre dans les paniers à linge. La buanderie est traitée en premier et fermée 24 h. On applique une barrière biologique qui reste active plusieurs semaines : elle atteint aussi les jeunes qui éclosent après le passage. Une inspection de suivi confirme que l'activité décroît comme prévu.

Des coquerelles apparaissent au 3e étage, puis au 5e.

C'est la signature d'une colonne de plomberie non obturée. Traiter les deux étages signalés ne règlera rien : la colonie occupe la gaine verticale. Nous traitons la colonne complète au gel appât et obturons les traversées de tuyauterie entre unités — c'est l'obturation qui empêche la réapparition.

Un inspecteur municipal a émis un avis de non-conformité.

Vous avez besoin d'une intervention documentée, pas seulement d'une intervention. Nous produisons un rapport signé mentionnant le permis d'entreprise, le certificat de l'applicateur, les produits homologués utilisés et les unités traitées — le format attendu par les inspecteurs de la Ville.

Un locataire refuse l'accès à son logement.

Documentez tout par écrit : avis daté, préavis de 24 à 48 h, tentatives d'accès. Un traitement d'immeuble échoue si une seule unité reste non traitée, et le locataire qui a bloqué l'accès peut en être tenu responsable. Nos avis de préparation sont datés et remis en double exemplaire précisément pour constituer cette preuve.

Ce que vous obtenez, au-delà du traitement

Traitement coordonné à l'échelle du bâtiment

Nous traitons par bloc plutôt que logement par logement. Dans un immeuble à murs mitoyens, traiter la seule unité plaignante déplace la population chez le voisin et vous fait payer deux fois. Nous inspectons les unités contiguës — côté, dessus, dessous — et établissons un calendrier d'accès par logement.

Avis de préparation multilingues

La première cause d'échec dans un immeuble n'est pas technique : c'est un ou deux logements non préparés le jour J. Nous fournissons les avis en français et en anglais, et dans la langue majoritaire de l'immeuble sur demande, avec le préavis de 24 à 48 h exigé pour l'accès.

Rapport consolidé et traçabilité

Un rapport signé par intervention : unités traitées, produits homologués Santé Canada avec numéro d'homologation, plan des stations numérotées, photos avant/après, numéro de permis et de certificat. C'est ce document qui vous protège devant un inspecteur municipal, le TAL ou un acheteur.

Programme préventif pour parcs immobiliers

Pour les propriétaires de plusieurs immeubles, une visite périodique avec stations de surveillance coûte nettement moins cher qu'une infestation déclarée dans trois unités. Nous établissons le calendrier selon le parc, la saison et l'historique du bâtiment.

Intervention discrète, véhicule banalisé

Aucun marquage sur nos véhicules. Dans un immeuble locatif ou une copropriété, la discrétion protège la valeur de votre bien et évite les rumeurs entre occupants — c'est régulièrement la première demande des gestionnaires.

Prise en charge des espaces communs

Buanderie, chute à déchets, local à ordures, gaines techniques, stationnement souterrain, ruelle arrière. Ce sont les points de transfert que la plupart des programmes oublient — et la raison pour laquelle une infestation « réglée » revient trois mois plus tard.

Un immeuble à traiter ou un parc à sécuriser ?

Inspection et soumission gratuites, prix ferme avant l'intervention, rapport documenté après.

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